Alexandrie, vue du ciel de mon balcon. Alexandrie, où les bus stoppent et passent. Tetouan, quand on avait tout le temps pour jouer. Plovdiv, c’est toujours plus beau pendant que ça se construit. Alger, Bellevue, Albert vivait là. Rangoun, partout en ville, des arbres poussent. Bangkok, chlorophylle électrifiée. Pingtung, enfermé l’hôtel, on regarde le typhon. New York, après le pont, la ville chinoise. New York, les derniers jours, je vois le ciel. Paris, Tout va vraiment mieux ? Le Caire, compliqué de marcher sur le trottoir. Tokyo, là où vont les fumeurs. Montréal, l’usine désaffecté. Marseille, perché sur un muret. Marseille, assis au bar du Peuple.
Les villes sont toutes les mêmes. Voilà une affirmation bien questionnante ! Et si l’on vivait justement cette question en noir et blanc et en couleurs à travers un ensemble de gouaches et encres de Benoît Guillaume, peintes ici et là, sur le vif, au fil de ses périples dans le vaste monde ? Une invitation aux voyages…