Mémoire en transt explore les liens entre circulation des objets archéologiques et déplacements forcés des populations, en construisant une narration sensible à la frontière entre mémoire, fiction et archéologie. Il se déploie dans un parcours géographique et symbolique : Damas, Beyrouth, Marseille. Ces villes marquent l’itinéraire migratoire de l’artiste, comme les strates de récits oubliés ou déplacés, que l’artiste cherche à exhumer à travers une archéologie poétique.