L’exposition à Zoème est l’occasion de présenter une série de «photographies retouchées » réalisées entre 2002 et 2008.
Fafarelle, personnage clownesque que j’ai crée en 93, est un fil rouge qui traverse films, scènes, peintures… et qui entre ici dans les photographies.
«L’œuvre de Raphaëlle Paupert-Borne dans sa diversité est propice à l’imaginaire parce qu’elle instaure des personnages ambivalents. Elle l’a fait par les moyens du clown (Fafarelle: Bécassine ou Fiancée de Nosferatu?), de la performance, de la photographie, du cinéma, de la vidéo, de la peinture et du dessin. Elle entretient une tension entre sa volonté de raconter et celle de peindre.»
Frédéric Valabrègue
Présentation de la revue IAL le soir du vernissage.