Musées d'Aix-en-Provence⎪Musée des Tapisseries

  • adresse
    28 Place Des Martyrs de la Résistance 13100 Aix-en-Provence
  • téléphone
  • site web
  • horaires
    Le musée est ouvert tous les jours, sauf le mardi.
    Du 15 avril au 15 octobre de 10h à 12h30 et de 13h30 à 18 h et du 16 octobre au 14 avril de 10h à 12h30 et de 13h30 à 17h.
    Fermetures exceptionnelles les 25 décembre, 1er janvier et 1er mai.
  • tarif
    Gratuits pour : les jeunes moins de 26 ans, les enseignants de l’Ecole Supérieure d’art Félix Ciccolini d’Aix-en-Provence, les bénéficiaires du RSA (justificatif datant de moins de 3 mois), les chômeurs de longue durée, les bénéficiaires de l’aide sociale(CAF), minimum vieillesse et invalidité, les détenteurs de cartes en cours de validité ICOM, ICOMOS, AGCCPF (Conservateurs), carte de presse, carte du Ministère de la Culture (en cours de validité), carte Culture Aix-Marseille Université, carte d’invalidité, carte du CCAS d’Aix, les adhérents de l’association des Amis des Musées d’Aix, de l’association Cultures du Cœur, de l’association de la Maison des Artistes, les Guides conférenciers nationaux, internationaux et régionaux agréés, les adhérents au dispositif City Pass Aix-en-Provence

    Visites commentées : 5.30€ ( Droit d’entrée inclus) Uniquement sur réservation
    Entrée libre tous les 1er dimanche de chaque mois.
    Tarif normal : 3,70 €
tapisseries

Musée des Tapisseries – Palais de l’Archevêché
Riche collection de tapisseries des 17° et 18° siècles.
Collections patrimoniales d’art lyrique issues du Festival International d’Art Lyrique et du Théâtre du Jeu de Paume (début XX° à nos jours).
Labellisé Musée de France

Le Musée des Tapisseries
Inauguré en 1909, le Musée des Tapisseries occupe les appartements des Archevêques d’Aix-en-Provence, dans l’ ancien palais archiépiscopal.
Au cours de son histoire, le Musée des Tapisseries a abordé plusieurs thématiques et constitué des fonds dans le domaine des arts textiles (Guillermain, Gérardin, Baran, Brocart, Graffin, Lerminiaux-Forest, Huntzinger…), de l’art contemporain (Aublet, Ben Lisa, Klemensiewicz, Sorgue, Surian, Bioulès…) et plus récemment, des arts du spectacle, autour des collections dites patrimoniales d’art lyrique.
Ces dernières sont principalement issues des productions du Festival d’Aix, de sa création aux années 1990. Elles comportent des costumes, des éléments de décor et des maquettes de décors et de costumes, conçus par de grands artistes et scénographes (Cassandre, Balthus, Masson, Ganeau, Malclès, Matias, Platé, Cantafora, Cauchetier…), ainsi qu’un important fonds documentaire (photos, programmes…).
Des expositions temporaires sont régulièrement organisées pour faire découvrir ces collections dont la fragilité ne permet pas l’exposition permanente.

L’ancien palais des Archevêques, haut-lieu historique.

L’ancien palais de l’Archevêché est un vaste édifice composé de quatre ailes encadrant une cour intérieure. Cette organisation, similaire au Forum romain, persiste depuis la création d’Aquae Sextiae au premier siècle de notre ère.
Ces bâtiments sont la propriété des archevêques depuis le Haut Moyen-Age, la salle dite gothique du rez-de-chaussée restant le seul témoignage de la période médiévale.
Le palais actuel a été construit entre 1650 et 1780. Implanté au cœur du vieil Aix, il fut jusqu’au début du XXe siècle la résidence des princes de l’Eglise.
L’ancien palais abrite désormais le Musée des Tapisseries, inauguré en 1911, et le Festival International d’Art Lyrique, de renommée internationale, dont les spectacles se tiennent dans la cour depuis 1948. Le théâtre de l’Archevêché a été réhabilité à plusieurs reprises, la configuration actuelle datant de 1998.
Plusieurs éléments architecturaux remarquables sont à signaler : le grand escalier à double révolution voit se développer toute la majesté de l’art baroque aixois. On doit très certainement à Laurent Vallon le plan original de cet espace inscrit dans la diagonale du carré de la cage d’escalier où tout n’est que courbe, mouvement et ascension.
La salle à manger des archevêques, autrefois appelée salle à la lanterne comporte un éclairage zénithal, le second réalisé en France après le Louvre. Les murs sont recouverts de faux marbres, réalisés au XIX° siècle.