PAC

Concept

Dès sa première édition en 2009, le Printemps de l’Art Contemporain devient un rendez-vous incontournable. Il réunit les expositions, performances, événements et installations des musées, galeries, centres d’art et de tous les membres du réseau, rejoints à cette occasion par une programmation associée.
Toute structure organisant un projet en Provence peut y participer, qu’elle soit basée ou non sur le territoire, et que son activité principale soit ou non liée aux arts visuels : la diversité des propositions est une marque de fabrique du PAC.
A côté des vernissages, qui constituent les temps forts du festival, le public peut prendre part à des événements exceptionnels dans l’espace public ou dans des lieux étonnants qui se visitent alors sous un regard nouveau.
Si le festival donne la part belle aux artistes d’ici, la création internationale y occupe une place importante.
Les artistes ont ainsi l’occasion de montrer leurs travaux les plus récents, mais également de faire visiter leurs ateliers aux publics professionnels.

Des visites guidées et commentées, à pied ou en bus, permettent de profiter de clefs de lecture pour approfondir les démarches des artistes et commissaires. Le temps d’une promenade ou sur toute une journée, les participant·e·s peuvent ainsi découvrir plusieurs propositions réunies et présentées par notre équipe de médiation.

En 2020, à l’occasion de la biennale internationale Manifesta, et suite à la crise sanitaire du Covid-19, le festival ajoute deux nouvelles cordes à son arc, au travers d’un cycle de performances et conférences destinées à repenser le rôle de l’art et des artistes dans un monde changé, et d’un programme de commande d’installations et de performances dans des sites patrimoniaux confié à 6 artistes.

Ami·e·s

Membres

Éditions passées

Allochronotopie

  • Arina Essipowitsch
  • Victor del (M)Oral Rivera
  • exposition du 28 août au 31 octobre 2020
  • Une proposition de La Compagnie, lieu de création, commissariat de Paul-Emmanuel Odin
  • dans le cadre du festival PAC

Les termes allochronie et allotopie apparaissent dans Les promesses des monstres : Donna Haraway tente d’échapper à un désespoir philosophique en envisageant l’utopie science-fictionnelle d’un collectif d’humains et non-humains (animaux, machines…) coconstruisant la nature – qui se réduit plus à la propriété, l’origine, la matrice, un espace vierge et innocent… Cet inappropriable serait aussi bien le langage, le corps, la nature.

Avec Victor del (M)Oral Rivera, le langage retentit comme une architecture et le paysage se diffracte dans des fragments de texte. Le thème de la réversibilité des idées est indissociable d’un jeu de miroir qui est dans l’espace lui-même.
Chez Arina Essipowitsch, l’intimité sensuelle des photographies participe de la constitution d’un récit privé pour la rencontre toujours trouble des corps avec : d’autres corps, des paysages, la lumière, la terre, l’eau… Mises en scènes, fictions ou récits sont produits depuis un espace autorail élargi.

Dans le cadre de Manifesta 13 - Parallèles du Sud (avec le soutien de la Région Sud)
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