À travers un dialogue inédit d’œuvres d’artistes japonais de différentes générations, « L’Écologie des relations – La Forêt amante de la mer » rend palpable les liens affectifs, écologiques ou mémoriels qui nous unissent à nos milieux de vie — ces liens invisibles devenus à la fois précaires et précieux, à mesure que nos modes de vie contemporains ont entrainé avec eux nombre de troubles environnementaux.
Prenant comme point de départ la triple catastrophe du 11 mars ayant frappé le nord-est du Japon en 2011 — un événement aux conséquences multiples, d’ordre intime, social ou environnemental, l’exposition présente des œuvres apparues dans les années dites « post-Fukushima » au contact de pratiques imprégnées par l’histoire et la modernisation rapide du Japon dans les années 1970.