2021 : la 13e édition

Le Printemps de l’Art Contemporain réunit cette année, du 13 mai au 13 juin, 100 expositions, performances ou installations : d’Arles à La Ciotat, de Marseille à Istres, d’Aix-en-Provence à Port de Bouc, de Rognes à Aubagne, cette édition sera encore portée par le souffle chaud qui caractérise la scène artistique du Sud. Le festival intègre plus que jamais l’art contemporain à nos paysages, pour créer la surprise aux Goudes, sur le bac de Barcarin, dans les jardins à la française du Pavillon Vendôme, sur le rocher du Mugel ou dans les anciens abattoirs de l’Estaque.

Un festival en plein air : aux côtés d’expositions dans les parcs et des marches performées, le GTA (Grand Tour de l’Art) vous donne rendez-vous chaque dimanche loin des centres villes.
Un festival en pleine ville : chaque samedi, notre médiateur vous guide à pied à l’occasion de visites commentées dans une sélection de lieux à Marseille, Aix-en-Provence ou Arles.
Un festival en plein élan : les artistes et les lieux partagent cet incessant désir de récolte, pour qu’après l’hiver du mécontentement et des saisons d’incertitudes pesant sur nos métiers, vienne enfin l’abondance.

Concept

Dès sa première édition en 2009, le Printemps de l’Art Contemporain réunit les expositions, performances, événements et installations de tous les membres du réseau, rejoints à cette occasion par une programmation associée : la diversité des propositions est une marque de fabrique du PAC.
Le public peut prendre part à des événements exceptionnels dans l’espace public ou dans des lieux étonnants qui se visitent alors sous un regard nouveau.
Si le festival donne la part belle aux artistes d’ici, la création internationale y occupe une place importante.
Les artistes ont ainsi l’occasion de montrer leurs travaux les plus récents, mais également de faire visiter leurs ateliers aux publics professionnels.
Le temps d’une promenade ou sur toute une journée, les participant·e·s peuvent ainsi découvrir plusieurs propositions réunies et présentées par notre équipe de médiation.

Ami·e·s

Membres

Éditions passées

Dominique White, a haunting, a wake of sorts, 2019, Wysing Art Centre, Cambridge. Photo : Wilf Speller.

Dominique White,* a haunting, a wake of sorts*, 2019, Wysing Art Centre, Cambridge. Photo : Wilf Speller.

Les cendres du naufrage

  • Dominique White
  • exposition du 12 mars au 05 juin 2022
  • vernissage le 11 mars 2022 de 17h à 21h
  • Céline Kopp
  • dans le cadre du festival PAC
Bureau et visites d’ateliers sur rdv : lundi - vendredi, 10h - 17h. Expositions : mercredi - vendredi, 14h - 19h / samedi et dimanche, 13h - 19h. Plein tarif : 5 €, Tarif réduit : 3 €, Gratuit (conditions sur place).
Co-organisé par : Friche La Belle de Mai.

Pour sa première exposition personnelle en France, Dominique White, sculptrice britannique récemment installée à Marseille, s’empare de l’espace d’exposition avec une œuvre inédite où elle continue de dépeindre l’État comme une Hydre : une bête impitoyable dont les multiples têtes se régénèrent sans cesse. En remplaçant les têtes par des harpons défigurés, et le corps de la bête par un navire, Dominique White interroge le pouvoir de régénération de l’État et sa capacité d’adaptation constante comme outil de maintien de l’ordre dominant. Connue pour son travail composant des formes tout à la fois fragiles et fantomatiques mais aussi puissantes et menaçantes, l’artiste embarque les visiteurs dans un univers d’anticipation mêlant les références à l’afro-pessimisme et les mythes nautiques de la diaspora noire. Cordes, filets usagés, rafias, fonte de fer, acajou brulé et porcelaines moulées en argile s’allient dans l’évocation de la puissance transformative des vagues et du naufrage.

En coproduction avec la Friche la Belle de Mai. Avec le soutien de Fluxus Art Projects.
Trier
  • Quand
  • Aix-en-Provence
    Marseille
  • Quoi
  • Qui